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Après les frères Taloche, voici les frères Débulleur (*), en pleine action sous le cagnard. Auparavant, il faut préciser quelques étapes qui n'ont pas été photographiées :
- dépose de la bâche et du feutre
- création du pourtour en béton, destiné à recevoir des dalles
- dépose d'une partie du pont ( qui avait été posé entre-temps, logique ;-) )
- création de la cascade, derrière laquelle sera adossé le filtre, lui-même posé sur une dalle béton
- lissage du mortier soit par application d'un petit ragréage, ou par meulage. Ceci pour ne pas avoir d'aspérité trop marquée, risquant de créer des bulles d'air à la pose de la fibre de verre, car cette dernière ne dispose pas de la souplesse nécessaire pour épouser les angles trop marqués;
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application d'une première couche de résine, sans fibre, sur le mortier. Elle servira de primaire d'accrochage. A savoir que dans le meilleur des mondes, cette première couche aurait du être réalisée avec une résine destinée à cet usage. La pose peut se faire selon 2 méthodes :
- soit on stratifie toute la surface avec une seule couche. Dès qu'elle est prise, mais reste collante, on passe la 2e, et de même pour la 3e.
- soit on stratifie les 3 couches simultanément. Cette 2e méthode a l'avantage que les 3 couches sont prises dans une même masse, ce qui devrait apporter une meilleure résistance mécanique. Elle nécessite toutefois une meilleure organisation, car la fibre enduite de résine devient transparente, et une fois posée, on ne distingue plus les différentes couches déjà posées. C'est cette méthode que nous avions retenue pour le grand côté, car nous étions à plusieurs. Pour le petit côté cependant, étant seul, j'ai opté pour la 1e méthode.
Au bas de la photo, on aperçoit le bac du trop plein, lui-même relié au puits perdu.
Inutile de préciser qu'il vaut mieux éviter de mettre son dernier costard 3 pièces avec les plus belles chaussures : la résine adhère à tout, et définitivement...
(*) : un débulleur, c'est ça : débulleur

Pose résine